Archive mensuelle mars 2018

ParAdmin

Peut-on encore réussir en Chine dans le retail ?

Avec la transformation et l’accélération inégalée du marché retail chinois ces dernières années, les enseignes internationales y revoient leur copie. Analyse.

En quinze ans, le paysage du « retail » s’est radicalement transformé en Chine. En 2016, ce pays de 1,38 milliard d’habitants est devenu le 2e marché mondial du retail, avec US$ 3.130 milliards de ventes et une croissance annuelle de 10,4 %. Il a également muté en profondeur. Plus mûr, extrêmement concurrentiel dans l’univers du luxe, de la mode et de la beauté, et plus dématérialisé qu’aucun autre en termes de paiement, il donne aujourd’hui le ton à tous les retailers mondiaux en matière d’omnicanal et de paiement mobile. En 2018, son potentiel reste immense, porté par une classe moyenne nombreuse et des revenus des ménages à la hausse. A l’heure où la Chine passe d’une économie industrielle à un modèle axé sur la consommation privée, les ventes de « retail » ont généré 70 % de la croissance économique de son PIB en 2017 !

Le rôle primordial du mobile en Chine

« A ce jour, la plus grande caractéristique du retail en Chine est sans hésiter le rôle du mobile, observe Andrew Cairns, Directeur des Opération chez Cegid pour la région Asie-Pacifique. C’est visible dès que vous prenez les transports en commun à Shanghai ou à Pékin, des mégalopoles où beaucoup de personnes passent entre 1h30 et 2 heures dans les transports pour se rendre au travail. Les Chinois ont constamment les yeux rivés sur leur smartphone, ils y jouent, regardent les bonnes affaires, achètent sur JD.com ou Tmall ou communiquent avec leurs amis sur le réseau social WeChat… Ici, les espèces ont quasiment disparu et l’on sort de chez soi sans prendre son portefeuille. Les smartphones équipés de cagnottes de paiement mobile WeChatPay et Alipay servent à régler toutes sortes d’achats en un simple clic, comme un dîner à l’extérieur, une paire de chaussures ou un taxi ». Pour les retailers, cet accès au portefeuille de paiement mobile de leurs clients permet de communiquer avec eux de façon personnalisée en leur envoyant des coupons basés sur ses achats antérieurs directement dans son téléphone. « C’est un levier très puissant qui rend obsolète le marketing traditionnel (catalogues papiers, envoi de SMS) » confie le patron d’une enseigne multimarques.

Débuter son expansion en Chine grâce au e-commerce

Pour les retailers occidentaux, l’e-commerce est bel et bien devenu la porte d’entrée en Chine. En 2016, les ventes en ligne ont représenté 13,5 % du marché chinois du « retail » contre 12 % aux Etats-Unis et 8 % en Europe. De nombreux retailers pilotent donc leur expansion chinoise sans ouvrir de magasins mais en s’implantant sur les deux grands sites marchands Tmall et JD.com. Ainsi, l’enseigne de cosmétiques Aesop (filiale du groupe Natura, également propriétaire du Body Shop) va ouvrir une boutique sur Tmall au 1er trimestre 2018. En septembre 2017, le groupe italien de mode Calzedonia a lancé ses deux marques (collants et maillots de bain Calzedonia et lingerie Intimissimi) sur Tmall pour tester le potentiel des villes chinoises de l’ouest et du nord. Suite à cet essai réussi, le groupe cherche activement des emplacements de boutiques à Hangzhou, Chengdu et Pékin. Selon Sébastien Badault, Directeur de la filiale française d’Alibaba, « Il est plus simple pour un retailer de démarrer son activité chinoise sur Internet en raison du trafic immense enregistré sur Tmall par exemple. Mais pour y réussir, il ne suffit pas de référencer ses produits… Il faut absolument avoir une équipe locale afin de promouvoir les bons articles au bon moment, de mener les actions marketing adéquates (réseaux sociaux, pop-up stores, égéries, etc.) pour construire la notoriété de sa marque et faire décoller les ventes ». Les grands sites Internet atteignent en effet des niveaux de concentration inégalés. Selon nos sources, 80 % des ventes en ligne d’articles de mode en Chine ont lieu sur Tmall et Tmall Global. Dès lors, comment imaginer faire du « business » en Chine sans être présent sur de tels portails de trafic ? Selon Andrew Cairns, une bonne stratégie pour les enseignes étrangères consiste à « s’adosser à des sociétés spécialisées dans les opérations en ligne comme Baozun, qui gèrent tous les aspects logistiques de l’e-commerce, de l’expédition aux clients à la gestion des retours ».

Luxe et sportswear : ces secteurs qui ont le vent en poupe…

Aujourd’hui, parmi les enseignes internationales ayant les plans d’expansion les plus ambitieux en Chine sont Theory, Swatch, Lacoste mais aussi Dyson, qui a ouvert son 1er magasin à Shanghai fin 2017. Selon Andrew Cairns, « Les marques françaises et européennes de mode ont toujours le vent en poupe, tout comme celles de luxe. Les Chinois les apprécient car ils y voient un gage de qualité, de sérieux et de désirabilité, ils ont envie d’être vus avec ce type de marques. Ils aiment aussi retrouver en Chine des marques françaises qu’ils ont dénichées lors de leurs voyages en Europe ». Les marques de sport ont aussi le vent en poupe, comme Lululemon qui enregistre des performances exceptionnelles en Chine, Arc’teryx (Groupe Amer Sports) et Aigle. « Les Chinois veulent adopter un style de vie plus sain avec une pratique sportive régulière », commente Andrew Cairns. Entre 2013 et 2016, le nombre de marathons ayant eu lieu en Chine est passé de 39 à 328, pour atteindre 500 en 2017. Avec les J.O. d’hiver de Pékin en 2022, beaucoup de stations de ski ont été créées, créant autant de potentiel pour les enseignes de sport. La pratique de la boxe affiche une belle progression en Chine tandis qu’à Hong Kong, les cours de « spinning » (vélo d’intérieur) témoignent d’un réel engouement. Selon les projections d’Euromonitor, en Chine, le marché des articles de sport devrait dépasser celui du luxe d’ici à 2020 : il doit passer de US$ 28,6 milliards en 2016 à US$ 46 milliards en 2021.

Mais en parallèle, la concurrence se durcit avec l’émergence de marques de mode locales, nées en Chine ou en Asie. Par exemple, la marque chinoise Bosideng (spécialisée dans les doudounes) s’est développée très rapidement : elle compte plus de 5.000 magasins en Chine et a aussi quelques boutiques en Europe (Italie, Allemagne…). Les enseignes Belle International (n°1 local de la mode) et Chow Tai Fook (bijoux) affichent aussi une forte croissance des ventes, tout comme les retailers électroniques Suning et Gome Home Appliance. « La Chine est immense, et l’une de ses spécificités est bien le gigantisme des réseaux des plus grands acteurs locaux, ajoute Andrew Cairns. Ainsi, l’enseigne de mode Belle gère 19.500 magasins au total et dans l’électronique, Suning en gère 1.562. Ici vous avez une dizaine de villes regroupant chacune plus de 25 millions d’habitants. C’est une autre échelle qu’en Europe, où une grosse enseigne de mode dépasse rarement 800 ou 900 magasins ». Si auparavant, beaucoup d’Asiatiques pensaient que les produits de luxe devaient venir de l’Ouest, aujourd’hui, leur regard est plus affûté et ils s’intéressent beaucoup aux designers locaux, qui ont leur propre style. Dans la mode, les consommateurs ont compris que la qualité n’est plus l’apanage des marques occidentales. Aujourd’hui, certaines marques locales comme Stella Luna (escarpins vendus à partir de € 500), Ms Min, Comme Moi et Opening Ceremony ont des ventes plus dynamiques que beaucoup d’enseignes américaines.

Protection des données et emplacements de choix pour les enseignes

Parmi les gros enjeux actuels des retailers en Chine, la protection des données constitue aussi un défi majeur. « Récemment, la Chine a fait passer des lois en termes de protection des données et les retailers doivent se mettre en conformité sur cet aspect, ajoute Andrew Cairns. A Hong-Kong par exemple, vous ne pouvez plus solliciter quelqu’un directement par mail ou par SMS sans avoir obtenu son autorisation préalable. Pour les multinationales, la question du lieu de stockage des données clients est également un enjeu majeur ».

L’autre grand enjeu pour les retailers est de parvenir à sélectionner les meilleurs emplacements de magasins dans un pays où les « malls » prolifèrent et affichent des performances très hétéroclites. Par conséquent, la rotation des baux est bien plus importante qu’en Europe. Quand l’enseigne britannique de mode New Look est arrivée en Chine en 2013, elle tablait sur un parc de 500 magasins en trois ans. A ce jour, les équipes ont revu leur objectif à la baisse à 200 unités au total. « New Look ouvre et ferme beaucoup de magasins car les loyers des meilleurs centres sont extrêmement onéreux en Chine, analyse Andrew Cairns. A Shanghai, Pékin et Chengdu, c’est difficile pour une marque « mass market » de rentabiliser de tels niveaux de loyer…Il faut vraiment vendre beaucoup de produits pour y parvenir. » Globalement, il faut aussi savoir que les baux commerciaux protègent peu les locataires. Si Aeon et Wanda sont des promoteurs aux méthodes de travail sérieuses, la Chine compte aussi beaucoup d’acteurs peu expérimentés. « En Chine, les enseignes peuvent se retrouver avec des baux à très court terme (comme on en voit à Hong Kong) ou avec un bailleur susceptible de réviser leur loyer périodiquement, lance un expert sous couvert d’anonymat. C’est parfois la jungle ! ».

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Le délégué à la Protection des données (DPO) : le gardien de la conformité

Le RGDP instaure une nouvelle obligation pour certaines entreprises et leurs sous-traitants : la nomination d’un Délégué à la Protection des données, qui doit être associé à toutes les questions d’exploitation et de protection des données à caractère personnel.

Les entreprises concernées sont :

  • Toutes les entreprises publiques, à l’exception des juridictions, quels que soient les traitements de données personnellesmis en œuvre
  • Les entreprises dont les activités de base les conduisent à effectuer un suivi  » régulier et systématique  » à grande échelle des personnes
  • Les entreprises dont les activités de base les conduisent à traiter, à grande échelle, des données considérées comme sensibles (par exemple des données génétiques, biométriques, afférentes à la santé, à la religion, aux opinions politiques ou à l’appartenance syndicale…) ou des données en lien avec des condamnations pénales et/ou des infractions.

Le G29, qui regroupe l’ensemble des  » CNIL  » européennes et sera remplacé, à compter de mai 2018, par le Contrôleur européen de la protection des données, a précisé dans différentes publications les notions de  » suivi régulier et systématique « , ainsi que de  » grande échelle « . Il recommande en outre à toute entreprise qui n’entrerait pas dans ces critères de désigner volontairement un DPO.

A lire également : 80 000 postes de DPO ont été créés en France en 2018

Le rôle du DPO

Le DPO est, selon les recommandations du RGPD, un chef d’orchestre pour tout ce qui concerne l’exploitation, la gestion et la protection de données à caractère personnel. Parmi ses attributions : il doit informer et conseiller les responsables des traitements et éventuellement leurs sous-traitants, mais également tous les employés de l’entreprise. Il succède au CIL (Correspondant Informatique et Liberté) en France, et dispose d’un statut équivalent. Mais ses missions et prérogatives sont renforcées, notamment son rôle de conseil et de contrôle.

Gardien de la conformité (assujetti à une exigence de formation et d’information régulières sur les évolutions réglementaires), le DPO a pour mission de recenser l’ensemble des traitements de l’entreprise mettant en jeu des données personnelles, et d’en évaluer toutes les éventuelles conséquences sur le respect de la vie privée, en collaboration avec la Direction générale. Soumis à une obligation de confidentialité, il doit être sollicité par le responsable du traitement pour évaluer la nécessité de réaliser une analyse d’impact, choisir la méthodologie la mieux adaptée et développer les garanties à appliquer pour prévenir toute atteinte au respect de la vie privée des personnes concernées.

La responsabilité de la conformité du traitement reste à la charge du responsable du traitement ou du sous-traitant. Le G29 insiste sur l’importance de documenter l’ensemble du traitement à des fins de traçabilité. Le responsable du traitement doit ainsi justifier les raisons qui l’auraient conduit à ne pas suivre les conseils du DPO.

Enfin, toute activité pouvant avoir des conséquences sur la protection de données personnelles devra faire l’objet d’une étude d’impact sur la vie privée. L’entreprise devra prévoir également des mesures pour atténuer les éventuelles conséquences des dommages sur la protection des données personnelles causés par l’activité. Le DPO est tenu de consulter l’autorité de contrôle, avant la mise en œuvre de l’activité.

A lire également pour aller plus loin : Découvrez les coulisses du métier de DPO

 

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Prélèvement à la source : un kit complet pour les employeurs est désormais téléchargeable sur prelevementalasource.gouv.fr

Madame, Monsieur,

Le prélèvement à la source entrera en vigueur au 1er janvier 2019.

C’est une réforme essentielle du paiement de l’impôt sur le revenu, qui concerne à la fois les contribuables et les employeurs. Sa mise en œuvre technique s’appuie uniquement sur votre logiciel de paie qui intégrera les évolutions nécessaires.

La réussite de cette réforme, qui constitue un enjeu important pour les contribuables, ne pourra être complète sans votre mobilisation. C’est pourquoi l’administration fiscale, qui restera l’interlocuteur unique des contribuables pour le prélèvement à la source, met tous les moyens en œuvre pour vous accompagner. Elle conduira tout au long de l’année 2018 une communication externe utilisant tous les média à sa disposition.

À ce titre, le site prelevementalasource.gouv.fr
est un site de référence complet et régulièrement actualisé qui vise à répondre à toutes vos questions. Il comprend désormais un kit, téléchargeable très facilement, qui vous permet de disposer de toutes les informations dont vous avez besoin, ainsi que de tous les supports qui pourront être mis à la disposition de vos salariés sur cette réforme. Ce kit est accessible à la rubrique « Je suis collecteur ».

Le prélèvement à la source en améliorant les modalités de paiement de l’impôt sur le revenu va faciliter la vie de nos concitoyens. C’est aussi votre collaboration qui en fera un succès collectif.

Je vous remercie vivement par avance pour votre aide et vous assure du soutien au quotidien des services de la DGFiP pour vous accompagner tout au long de l’année 2018. N’hésitez pas si nécessaire à les solliciter.

Le Directeur général des Finances publiques,

Bruno Parent

 

source : https://www.impots.gouv.fr/portail/professionnel

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Sortie de la CVAE du périmètre DSN

Modifications des modalités déclaratives de la CVAE

Quelles sont les nouvelles modalités déclaratives de la CVAE?

A la suite de l’annonce du Secrétaire d’État auprès du Ministre de l’Action et des Comptes publics du 25 janvier 2018 devant l’assemblée générale de l’association SDDS (simplification et dématérialisation des données des sociétés), la DSN ne sera plus utilisée pour les besoins de la CVAE.

Dès lors, les modalités de saisie de certains blocs et rubriques doivent être précisés.

Bloc  » Affectation fiscale – S21.G00.42  » :

  • Il n’est plus nécessaire de remplir ce bloc.
  • Le bloc  » Affectation fiscale – S21.G00.42  » n’est pas obligatoire au sein de la norme NEODES : les DSN ne seront pas bloquées en cas d’absence de ce bloc.

Bloc  » Entreprise – S21.G00.06  » :

  • Les rubriques  » Date de début de période de référence CVAE – S21.G00.06.013  » et  » Date de fin de période de référence CVAE – S21.G00.06.014  » sont conditionnelles.
  • Elles ne sont pas obligatoires si le  » Code taxe – S21.G00.44.001  » est renseigné avec la valeur  » 012 – Non assujettissement à la CVAE « .

Bloc  » Assujettissement fiscal – S21.G00.44  » :

  • Il n’est plus nécessaire de remplir ce bloc pour la CVAE.

Le bloc  » Assujettissement fiscal – S21.G00.44  » n’est pas obligatoire au sein de la norme NEODES : les DSN ne seront donc pas bloquées en cas d’absence de données afférentes à la CVAE dans ce bloc.

Toutefois, dans l’hypothèse où le logiciel utilisé valorise par défaut la rubrique  » Code taxe – S21.G00.44.001 « , présente dans le bloc  » Assujettissement fiscal – S21.G00.44 « , avec la valeur  » 011 – Assujettissement à la CVAE « , il convient de servir les rubriques  » Date de début de période de référence CVAE – S21.G00.06.013  » et  » Date de fin de période de référence CVAE – S21.G00.06.014 « . Il est précisé que, même si des informations sont transmises via ces rubriques, elles ne seront plus exploitées pour les besoins de la CVAE.

En outre, il est également accepté, à titre exceptionnel et sans qu’il y ait de sanction, que la rubrique  » Code taxe – S21.G00.44.001 « , présente dans le bloc  » Assujettissement fiscal – S21.G00.44 « , soit valorisée à  » 012 – Non assujettissement à la CVAE  » y compris pour les assujettis. Dans cette hypothèse, les rubriques  » Date de début de période de référence – S21.G00.06.013  » et  » Date de fin de période de référence – S21.G00.06.014  » ne sont pas à renseigner.

Bloc  » Lieu de travail ou établissement utilisateur – S21.G00.85  » :

  • Il demeure obligatoire et doit être déclaré chaque mois.

En effet, ce bloc est employé pour d’autres impositions que la CVAE, tel que par exemple le versement transport, et doit continuer à être renseigné. Toutefois, il ne sera plus exploité pour les besoins de la CVAE.

La rubrique  » Nature juridique – S21.G00.85.010  » n’est, en conséquence, plus à renseigner de la valeur  » 04 – Subdivision communale (CVAE) « .

Date de création : 22/02/2018 09:25 AM
Date de modification : 22/02/2018 09:25 AM
Fiche n° 1885
Source : http://dsn-info.custhelp.com/app/answers/detail/a_id/1885
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Consolidation & Reporting – Les enjeux des comptes consolidés pour les entreprises

Interview de Damien Kohon, Avant-Vente Consolidation & Reporting Cegid Les enjeux sur la consolidation sont doubles :

 

Les enjeux sur la consolidation sont doubles : le premier c’est de répondre aux obligations légales pour les groupes cotés et les groupes qui dépassent les seuils et puis plus généralement pour les groupes qui n’ont pas l’obligation c’est de pouvoir les aider à produire des comptes consolidés notamment pour piloter leur activité mais également de plus en plus pour répondre à des besoins de banque lors des demandes de financement.

En quoi Cegid répond à ces problématiques ? On propose un outil qui s’appelle Yourcegid Consolidation & Reporting qui répond donc à toutes les obligations légales sur la norme française et IFRS et plus généralement qui propose également la possibilité de faire des reporting financier de pouvoir notamment piloter ces budgets est comparer ses données réalisée de l’activité au travers de différents modules dont la BI par exemple.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter.

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